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Nos actualités

10 actualités

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Du 12 au 31 mars 2026

Lire la suite de l'article Atelier de cuisine - 31 mars 2026

RDV mardi 31 mars de 18h à 20h30 pour un atelier de cuisine ! 😀

Notre coach culinaire en alimentation créative et responsable @Fee_nouille_ stimule votre créativité et vous apprendra à cuisiner la blette sous toutes ses formes !

Alors, si vous ne savez pas comment cuisiner la blette, ou que vous la préparez toujours de la même manière, cet atelier est fait pour vous ! 💫

ℹ️ Inscrivez-vous vite pour découvrir de nouvelles idées de recettes simples et délicieuses (lien dans la bio ou sur notre site internet).

 

*Atelier d’une valeur de 50€ offert aux coopérateurs @aquarius.biocoop
 

Le 4 mars 2026

Lire la suite de l'article En mars : Objectif zéro déchet

Du 5 au 25 mars 2026 inclus, profitez de 20% de réduction sur une sélection de produits « objectif zéro déchet ».

Le 4 mars 2026

Lire la suite de l'article Pionniers de la réduction des déchets

Pionnier dans la réduction des déchets, Biocoop propose des solutions concrètes dans tous ses rayons. Plus d’1 produit sur 3 vous est proposé en vrac, en recharge ou en contenant réemployable.

Le 4 mars 2026

Lire la suite de l'article 40 ans ensemble !

Novembre 1986, au cœur de la Haute-Savoie. 80 personnes venues de toute la France se mettent autour de la table d’une petite coopérative de produits bio à Annecy. C’est décidé à l’unanimité: cabas contre caddie, ils vont mutualiser leurs achats bio en montant une association loi 1901.

Le 1 mars 2026

Lire la suite de l'article Culture Bio : Découvrez le numéro 139 !

Retrouvez tous nos derniers numéros de notre magazine Culture Bio en un clic !

Du 27 février au 31 mars 2026

Lire la suite de l'article Découvrez notre calendrier de saisonnalité de Mars 2026 !

Refus des OGM, pas de fruits et légumes emballés, pas de transport par avion, priorité au local… Chez Biocoop, les fruits et légumes bio répondent à un cahier des charges rigoureux. Avec pour objectif, la réduction de l’impact carbone et la préservation de l’environnement. Parce que manger des produits de qualité rime avec respect de la saisonnalité, Biocoop a élaboré un calendrier de saisonnalité pour ses fruits et légumes bio.
Découvrez celui de Mars 2026 !

Le 18 février 2026

Lire la suite de l'article Municipales : Biocoop dévoile son programme

Forte de quatre décennies d’engagement en faveur d’une agriculture biologique exigeante, nous mettons notre expérience, au service du débat public dans le cadre des élections MUNICIPALES 2026 qui débuteront le 15 mars prochain au travers de 7 propositions pour une transition écologique et alimentaire durable.

Le 17 février 2026

Lire la suite de l'article Fini les thons Albacore et Obèse à Biocoop

Depuis le 1er janvier 2026, Biocoop a retiré de ses achats pour ses 740 magasins l’ensemble des produits de la mer à base de thon Albacore et de thon Obèse.

Lire la suite de l'article Communication du Conseil de Surveillance

Chères coopératrices, chers coopérateurs,

À la suite des échanges au sein du Conseil de surveillance de la coopérative Aquarius, nous avons estimé important de vous faire part de notre ressenti face aux reculs environnementaux constatés ces derniers mois. Ce préoccupation concerne plus particulièrement la dernière loi en date : la loi « visant à lever les contraintes à l'exercice du métier d'agriculteur », dite « loi Duplomb ».

Ces six derniers mois, malgré l’urgence climatique et l’effondrement de la biodiversité, le monde politique enchaîne les reculs environnementaux : de l’artificialisation des sols à la pollution de l’air en ville, des énergies renouvelables au devoir de vigilance ou encore des réductions des subventions pour le vélo aux réductions budgétaires des agences environnementales.

Ces actions vont à l’encontre de notre santé, de notre bien-être, des trajectoires nécessaires pour lutter contre le réchauffement climatique et l’effondrement du vivant, ainsi que de la viabilité de notre société dans un monde de plus en plus fluctuant.

Mais penchons-nous plus particulièrement sur les sujets phares de cette loi Duplomb :

  1. Ré-autorisation de certains pesticides interdits, notamment l’acétamipride. Malgré les alertes de 1200 scientifiques, médecins, ONG, malades… et même d’agriculteurs, le gouvernement choisit de réintroduire des substances reconnues pour leur toxicité. Pollution des sols et des eaux, risques pour le développement de l’enfant… Comment peut-on encore justifier ça aujourd’hui ?
  2. Accélération des projets de mégabassines. Par leur coût et leur dimension, ces infrastructures ne profitent qu’aux grandes exploitations qui disposent de surfaces foncières et de moyens financiers. Ce modèle exclut les petits paysans… et assèche les sols sur le long terme.
  3. Facilitation d’installation d’élevages intensifs. Au moment où de plus en plus de citoyens, de vétérinaires et d’agriculteurs alertent sur les effets de ces élevages sur la santé, le bien-être animal et le climat, cette disposition va clairement à contre-courant.

De plus, un décret publié juste après la loi Duplomb permet au ministère de l’Agriculture d’imposer ses priorités à l’ANSES, l’agence qui évalue la dangerosité des pesticides. Résultat : l’indépendance scientifique de l’agence est fragilisée, car elle doit désormais tenir compte des demandes politiques pour organiser ses travaux.

Cette loi ne répond en rien aux besoins réels des agriculteurs et des éleveurs : c’est une insulte pour le monde agricole, une insulte pour la filière bio, une insulte pour le monde scientifique et une insulte pour la santé des français. Elle sert avant tout les intérêts d’une minorité issue de l’agro-industrie.

Pourtant, les attentes du terrain sont claires : être mieux rémunérés, les protéger face à la concurrence étrangère qui ne respecte pas les mêmes normes environnementales, être soutenus face aux impacts du changement climatique, et pouvoir s’y adapter. Rappelons que la grande majorité des agriculteurs expriment une réelle inquiétude face à ce dérèglement climatique.

Et pourtant, une majorité de députés ont voté POUR cette loi mortifère qui ne répond pas aux enjeux des agriculteurs. Au contraire, cette loi préfère baisser le niveau d’exigence des produits alimentaires pour être « compétitif », quitte à remettre en cause la santé des français et du vivant.

Enfin, la manière dont cette loi a été adoptée est tout aussi problématique que son contenu : une méthode qui remet en cause les principes démocratiques. Nous avons assisté à un tour de passe-passe inédit sous la Ve République : un parti fait mine de rejeter sa propre loi, uniquement pour éviter le débat démocratique dans l’hémicycle et imposer un vote sans discussion.

Pourquoi prenons-nous la parole aujourd’hui ?

Pour faire entendre notre voix.

Cette loi va à l’encontre de l’intérêt général, du débat démocratique et à l’encontre des valeurs d’Aquarius. Elle ignore la détresse du monde agricole et se limite à des mesures techniques, sans vision d’avenir. L’agriculture nécessite une transformation culturelle, sociétale et politique.

Nous sommes 20 000 coopérateurs et coopératrices d’Aquarius, réunis autour de 4 magasins sur le territoire. Fiers de proposer des produits de qualité, nous refusons cette loi écrite par et pour l’agro-industrie. Une autre agriculture est possible — et elle est déjà en marche.

Comment pouvons-nous toutes et tous agir maintenant ?

  • Signez et partagez la pétition de l’assemblée nationale pour demander l’abrogation de la loi et une consultation citoyenne des acteurs de la santé, de l’agriculture, de l’écologie et du droit. Ensemble soyons des millions à signer cette pétition pour faire entendre notre voix.
  • À la rentrée, le Conseil de surveillance organisera un événement rassemblant agriculteurs, éleveurs, élus et autres acteurs engagés, afin de témoigner et d’échanger sur les enjeux actuels et futurs de l’alimentation sur notre territoire. Si vous souhaitez contribuer à cette initiative, écrivez nous à l’adresse suivante : cs@aquariusbiocoop.org
  • Le Conseil de surveillance va travailler à de nouvelles initiatives avec nos producteurs pour explorer d’autres modèles plus robustes, comme l’agroforesterie ou l’hydrologie régénérative.
  • Le Conseil de surveillance souhaite créer un siège dédié à la représentation du vivant. Cette initiative vise à donner une voix aux non-humains au sein de notre coopérative. Une révision des statuts sera proposée lors de la prochaine Assemblée Générale.
  • Interpellez vos élu(e)s qui ont voté pour cette loi « poison »

Cette mobilisation a ravivé en nous une détermination profonde à passer à l’action, et elle nous a rappelé avec force que nous faisons partie d’un mouvement collectif, solidaire et puissant.

Ensemble nous pouvons faire avancer les choses pour que les agriculteurs puissent vivre de leur travail et vivre en bonne santé.

Il est temps de travailler avec le vivant et non contre le vivant.

Il est temps de rémunérer à leur juste valeur celles et ceux qui nous nourrissent.

La stupéfaction doit laisser place à l’action.

Rejoignez-nous pour faire porter cette voix qui sommeille en vous et faire changer les choses : manger bio est plus que jamais un acte politique… et nous votons 3 fois par jour.

Adrien Falewée
Président du conseil de surveillance d’Aquarius, membre du réseau Biocoop.


Lien de la pétition : Non à la Loi Duplomb — Pour la santé, la sécurité, l’intelligence collective. - Non à la Loi Duplomb — Pour la santé, la sécurité, l’intelligence collective. - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale